Les différentes techniques

Les techniques structurelles :

  • Le travail articulaire

Le praticien va mettre l’articulation en tension (toujours dans ses limites physiologiques) et va chercher à lui faire regagner de la mobilité en «poussant» cette dernière. Il peut éventuellement effectuer un travail rythmique.


  • Les techniques de «trust» ou technique HVBA (haute vélocité basse amplitude)

Le praticien va mettre en tension l’articulation et lui imprimer une impulsion rapide mais de faible amplitude de façon à libérer les structures. C’est lors de ces techniques qu’il peut y avoir un bruit articulaire.


Les techniques viscérales :

Tous les organes situés à l’intérieur d’une cavité (abdomen, thorax, loge viscérale du cou…) ont le nom de viscère.
Ces viscères communiquent entre eux et avec le reste du corps par différents moyens (continuité l’un par rapport à l’autre, ligaments, aponévroses, veines, artères). Si l’un d’eux a perdu de la mobilité (infection, chirurgie…), cela peut se répercuter sur le reste du corps.
Les techniques viscérales vont permettre de redonner de la mobilité à l’organe.


Les techniques «crânio-sacrées» :

Le traitement crânio-sacré est une spécificité de l’ostéopathie. Il est très utilisé pour les nourrissons dès la naissance. 
Le travail de l’ostéopathe va être de redonner un maximum de mobilité aux os du crâne ainsi qu’au couple que forment le crâne et le sacrum par par l’intermédiaire de la colonne vertébrale et donc la dure-mère.
Ces techniques sont souvent utilisées suite à des traumatismes de type : «chute sur les fesses», accident de voiture.


Les techniques myotensives (ou techniques d’énergie musculaire) :

Lors de ces techniques, le patient est actif à 100%. Ce sont des techniques de contracté/relâché qui vont être utilisées de façon à corriger et redonner mobilité aux structures articulaires, aux tissus grâce au recrutement des fibres musculaires. Elles sont très indiquées lors de phases inflammatoires importantes ou lorsqu’un manque de souplesse flagrant est décelé.